
(ça c'est Marc Jacobs qui fait l'andouille pour fêter les quinze ans de Nars. Il est un peu zinzin je crois, mais j'aime bien.)
mardi 17 novembre 2009
Lipstick for the Girls, wohouwohoh, Lipstick for the Boooys...
mardi 3 novembre 2009
GRRRRR
J'ai mal au ventre et bien évidemment, j'ai mal au ventre pile au moment où les plombiers, que j'attends depuis trois semaines pour réparer une fuite chez moi, sont en train de démonter la cuvette de mes vécés pour trouver d'où vient cette saloperie de fuite de m*rde. C'est pas grave, je vais faire caca sous le tapis du salon.
(Voilà un préambule charmant).
Je ne poste plus rien ici. Enfin si, j'ai remis une bêtise la semaine dernière mais elle ne m'a même pas fait rire : je crois que ce blog, sous la forme que je lui avais donnée, est bel et bien mort. Bon. Dont acte. C'est pas très grave, je me suis bien amusé, et j'espère que vous aussi.
Pour changer je vais vous parler de moi. C'est décidément bizarre, ma vie en ce moment. C'est bizarre d'avoir enfin réussi, au cours des douze ou quinze derniers mois, à m'installer dans une ambiance qui me convenait, sans mettre (trop) de barrières entre le monde et moi, entre mon entourage et moi, pour m'extraire volontairement de ce confort.
Je ne m'en plains pas du tout : à vrai dire, j'ai du mal à analyser ça. Non pas la raison : la raison de mon départ de Paris est tout simplement professionnelle, et c'est une décision que je suis, contre toute attente, ravi d'avoir pris. En revanche, cette zone dans laquelle je suis entré, sans entourage, au moment où enfin je commençais à me sentir vraiment à l'aise dans le mien, m'étonne. Je la regarde comme on observe les moeurs des habitants d'un pays étranger où l'on vient de s'installer, avec curiosité et fascination, et aussi avec le sentiment diffus que ce n'est pas ce qu'on souhaite pour soi, mais qu'il va bien falloir s'y mettre un jour.
Etrange, donc. Mais je sens là l'occasion de m'éprouver, de me forcer à aller vers l'autre tel que je suis (ce qui est plutôt contre ma nature), d'autant plus qu'a priori "l'autre local" ne m'est pas d'une importance capitale...
(J'ai encore plus mal au ventre que tout à l'heure, j'aperçois la cuvette par terre sur le sol ET LES PLOMBIERS SONT PARTIS chercher je-sais-pas-quoi depuis un bon quart d'heure pour pouvoir la remettre en place, NAN MAIS QU'EST-CE QU'ILS FOUTENT ILS VEULENT MA MORT OU QUOI ???)
Comme toujours quand ma vie prend un tournant, je me consacre à mes cheveux. Mes longs cheveux soyeux, tantôt sages, tantôt mutins. Nan sans déconner ça me reprend, je veux de nouveau avoir les cheveux longs. Enfin, longs. Comme ça :
(Bien entendu, cela n'a rien avoir avec le fait que ce jeune homme est d'une beauté fracassante, nu sous son pardessus en tweed) (moi aussi le mardi après-midi quand je m'emmerde, j'enfile un pardessus en tweed et je m'allonge avec langueur sur mon canapé, ça fait passer le temps).
Donc sérieusement, voilà une coupe de cheveux que je trouve parfaite. Sobre, passe-partout, en même temps un peu négligée mais pas trop... Eh bien vous n'allez pas me croire, mais je suis donc allé chez le coiffeur hier matin pour la première fois depuis plus de deux mois (!!!) et la nana a fait EXACTEMENT CE QUE JE LUI AI DEMANDÉ. J'ai failli m'évanouir de bonheur en ressortant. Bon bien sûr ça ne rend absolument pas la même chose que sur la pub Prada (en même temps si je réfléchis je ne suis pas bien sûr que ma vie ait quoi que ce soit à voir avec une pub Prada, je vous rappelle que je dors en pyjama) (enfin un peu moins ces derniers mois, on a eu une belle arrière-saison), mais c'est juste parce que mes cheveux sont encore trop courts pour qu'on arrive à ça : donnez-moi encore quelques semaines et tada ! je serai merveilleux.
(Ah, on frappe, j'ai peut-être une chance de ne pas mourir de douleur aujourd'hui).
Voilà. Sinon dans la série j'assouvis des désirs futiles pour remplir ma vie d'ermite haut-de-gamme, j'ai le plaisir de vous apprendre que j'ai volé (oui oui, vous avez bien lu) une cravate violette chez Zara samedi matin. Enfin pas exactement violette, une superbe couleur entre violet et bordeaux, d'une classe folle... Je suis trop content. J'avais envie d'une tenue un peu classe pour la soirée du tournoi d'Amsterdam à la fin du mois, du coup j'étais à la recherche d'une chemise blanche un-tout-petit-peu-mieux que les cinq qui dorment dans mes placards et j'en ai trouvé une qui avait l'air parfait chez Zara. Elle était toute mimi, pliée et épinglée comme le sont les chemises neuves sur leur belle étagère (j'ai jamais compris ça : quand t'es un mec tu peux essayer toutes les fringues que tu veux dans les magasins, sauf les chemises). Ni une ni deux, je la sors de sa pile et là, en me dirigeant vers les cabines (ça ressemble à "cabinets" mais tu peux pas faire caca dedans, un peu comme chez moi quoi), je passe devant un rayonnage de cravates où je vois donc cette petite merveille toute simple, avec sa belle couleur. Hop, je l'embarque pour l'essayer également, et quelle ne fut pas ma surprise de constater qu'il n'y avait pas d'antivol dessus ! Je l'essaie donc, constate à quel point cette chemise et cette cravate me rendent encore plus irrésistible (car j'ai un plan pour ce tournoi, j'y vais pas juste pour faire trois smashes mais je parlerai de ça une autre fois) et là, je sais pas ce qui me passe par la tête, mais je me dis que l'aubaine est trop bonne, allez hop je tente le coup. Donc je fourre la cravate au fond de mon sac de voyage BLINDÉ, je file vers les caisses pour payer la chemise (quand même) (et aussi un pull à col roulé gris, mais c'est pas le sujet) en me disant que vu la taille de mon sac et le temps que j'ai passé dans cette foutue cabine,
(attendez je vous laisse deux minutes, les plombiers viennent de terminer de remettre la cuvette et de partir)
(Bonheur)
si je me fais pas choper c'est vraiment que leur service de sécurité est en plastique, eh ben résultat des courses, je crois que leur service de sécurité est en plastique et moi si j'arrive pas à mes fins à Amsterdam, j'ai plus qu'à m'inscrire à un club des chiffres et des lettres.
Bien le bonjour chez vous !
PS : Ah oui, du coup, les commentaires sont ouverts. C'est vraiment devenu n'importe quoi ici.
jeudi 29 octobre 2009
Art de vivre
Tout à l'heure en mangeant un millefeuille au chocolat EN PUBLIC (on n'était pas loin de l'attentat à la pudeur), j'ai remarqué qu'il y a deux trucs qui vous attirent immanquablement la sympathie et/ou la convoitise des passants : un très joli bouquet de fleurs ou alors un truc à manger méga appétissant.
DONC : vu que ma vie sociale est assez calme en ce moment, j'ai décidé que désormais je ne sortirai plus sans un bon gros rôti de porc en bandoulière et une couronne mortuaire autour du cou.
(Bilan des opérations au prochain épisode)
mardi 29 septembre 2009
Bon, ben
chui torchon-chiffon-carpette, alors je vais aller me taper un Michoko et zou ! au lit. C'est pas tout ça, mais demain j'ai les petits cons à 9h. Jvais les détruire.
(Mais naaan ! Vous prenez tout mal. C'est pas ceux de demain, que jvais détruire, c'est ceux de jeudi. J'vous dirai quoi, comme ils disent ici...)
lundi 21 septembre 2009
vendredi 31 juillet 2009
Valenciennes, à nous deux
Oui, à partir de maintenant, je ne suis plus parisien mais valenciennois. Entendons-nous, je reste bien parisien einh (enfin snob quoi) mais à Valenciennes. Oui voilà, maintenant je suis snob à Valenciennes.
(Voilà qui justifiait parfaitement de rompre quatre mois de silence...)
mercredi 22 avril 2009
Oh, trois fois rien
Ma copine Rachel qui habite à Nantes, je la surnomme Rachou. Et en fait, heureusement qu'elle habite à Nantes et pas à Bruxelles, sinon ça serait Rachou de Bruxelles.
(Ca fait un moment que je n'ai rien écrit CERTES, mais avouez que je ne reviens pas les mains vides.)